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 Pass sanitaire et salons de bien-être

Publié le : 8 janvier 2022Par

C’est en cette période du sombre second anniversaire de cet ennemi invisible que nous voyons l’arrivée tant attendue – et prédite par bon nombre de lanceurs d’alerte depuis quelques lustres – du fameux passeport vaccinal. Le sésame, qui ne paraît pas avoir de date de péremption prévue dans les textes le régissant, est la « promesse » de ne plus voir les événements en tous genres annulés, comme en 2020 et 2021. Que ce soit pour un salon professionnel ou pour un stage en développement personnel, le pass sanitaire (ainsi nommé jusqu’au 15 janvier prochain) est expressément demandé. Ces rassemblements n’explorant que rarement les solutions alternatives laissent une part de la population sur le banc de touche. Cette si chère frange de la populace que son dirigeant méprise ouvertement jusqu’à utiliser un vocabulaire de merde. Mais vous me direz, entre ignorer et emmerder il n’y a qu’un pas.
Je ne pense pas vous surprendre en vous disant que nous pouvons constater aisément que ces citoyens ont souvent un point commun. Les médecines alternatives, le naturel, les thérapies douces et la spiritualité sont suivis et pratiqués en très grande majorité par des irréductibles gaulois contre l’obligation vaccinale et son passeport. Mais alors, comment font les salons du bien-être, bio et autres branches cousines pour demander ce passeport vaccinal ? Nous leur avons posé quelques questions.

Les exposants ?

Nos premières questions ont été celles concernant les exposants. Dans la lignée des marchés de Noël, où nous avions eu l’information que les exposants n’avaient pas été soumis aux mêmes obligations sanitaires que leurs visiteurs, nous avons demandé s’il en serait de même pour ce genre de salons. Les réponses évasives m’ont laissé dans le doute. Quand j’ai enchaîné sur l’engouement des exposants à participer à cet événement avec les mesures sanitaires actuelles, les réponses n’ont pas été plus convaincantes. Et c’est en appelant quelques-uns de leurs exposants qu’on se rend compte que tout cela n’est pas très clair non plus. Certains salons le demandent mais ne le contrôlent pas. D’autres le contrôlent mais ne sont pas très regardants.

Les visiteurs ?

À la demande des réactions reçues suite à l’annonce de l’application des mesures en vigueur par leur communauté, les réponses ont été un peu plus claires : «  … Nos visiteurs n’ont pas réagi à cela » ; « Ils savent que c’est une obligation et que c’est pour le bien de tout le monde » ; « Ils sont rassurés que nous mettions tout en oeuvre pour leur protection » etc., etc. MAIS… quoi de mieux que de vérifier ce genre d’informations ? C’est en allant directement sur leurs réseaux sociaux que j’ai pu constater une première chose étrange. Il n’y a quasiment plus de commentaires sous leurs publications et, quand on en trouve un, il n’est pas rare que ce soit un commentaire mécontent, choqué ou incrédule qu’un salon bio, de bien-être ou autre demande ce cher et tendre QR code.

Les organisateurs ?

Ma dernière question était pourtant simple : « Avez-vous exploré des alternatives ou autres possibilités de contournement au pass afin d’atteindre votre coeur de cible ? » Quand la réponse n’était pas un non embarrassé et étayé d’un « c’est la loi, on peut pas faire autrement », j’ai pu obtenir un « oui, on y pense » !

Bref, vous l’aurez compris, ce sujet ne montre une fois de plus qu’une population désarmée voire même avec la tête profondément enfouie dans le sable. Aucun positionnement fort et proche des convictions que nous pouvons généralement observer dans ce genre d’événements n’a été remarqué.

Loin de moi l’idée de faire des raccourcis, mais l’envie de conclure me traverse que ces organisations n’ont peut-être plus autre chose en tête que de faire bouillir la marmite à n’importe quel prix, sans plus aucune conviction personnelle, celles qui sont censées les animer et se voient, de fait, mises au placard. 

Néanmoins, nous leur souhaitons plein succès dans leurs prochaines manifestations, en espérant que leurs visiteurs auront un sourire large et franc sous leurs masques.

Je tiens à préciser que cette pensée/observation n’engage aucunement la rédaction du ChouBrave magazine, mais uniquement ma personne.

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Commentaires

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6 Commentaires

  1. Marie laure 8 janvier 2022 à 23 h 25 min-Répondre

    Malheureusement je pense que 90% veulent faire bouillir leur marmite, mais heureusement on trouve encore 10% qui n y pensent pas.
    Même si il est vrai aussi que la marmite ne doit pas rester vide…

  2. Coralie 8 janvier 2022 à 23 h 39 min-Répondre

    Je partage totalement ton point de vue Danny ! Depuis que la muselière est obligatoire même dans ce genre e lieu, je n’y met plus les pieds. Je comprend en revanche les exposants pour qui les ventes sur ce genre de salon sont leur seuls revenus. J’en connais par contre qui organisent des salons privés, diffusés par le bouche à oreille et dans des lieux privés qui peuvent ne pas imposer ces mesures dictatoriales… Il va nous falloir faire preuve d’ingéniosité et de créativité pour mettre en place des alternatives… C’est peut-être le bon côté des choses…

  3. Sabine 9 janvier 2022 à 10 h 41 min-Répondre

    Bonjour,
    Merci pour cet article, ça résume bien ce que je pense et suis désolée que la plupart des gens se résigne en acceptant cet situation. J’ai toujours attendu avec impatience les salons de bien-être et c’était les 1ères dates que j’inscrivais dans mon agenda en début d’année.
    Malheureusement cette année il semblerait que j’en sois exclue.
    Je suis sûre qu’avec un peu de civisme et de bonne tenue, ces salons pourraient avoir lieu sans que lon craigne quoi que ce soit.
    En attendant 🙏 pour vos articles, ils sont vraiment top 🤗

  4. Daniel 10 janvier 2022 à 12 h 29 min-Répondre

    Pour ma part il est malheureusement évident que je ne puisses plus assister à ces salons , vu que je ne serai jamais vacciné , comme bien d’autres qui utilisent toutes ces médecines alternatives .

  5. Laëtitia 14 janvier 2022 à 13 h 12 min-Répondre

    En recevant ce jour dans ma boite mail une entrée gratuite pour un salon bien-être, l’envie m’a prise de rechercher des personnes qui devaient bien être aussi choquées que moi que ces salons s’inclinent fasse à l’obligation de présentation du pass sanitaire. Vous êtes le premier article que je lis à ce sujet et il me tient à cœur de vous remercier d’en parler sans langue de bois.
    Je vais donc le partager, en espérant que cela permette aux personnes qui n’y voient pas le problème de générer des prises de conscience. Aussi bien chez les exposants (vendeurs) que chez les visiteurs (clients).
    Notre société n’est plus à une contradiction près, mais celle-ci parait inacceptable pour notre avenir à tous.
    Cette situation me fait faire un parallèle avec l’épisode des marchands du temple sur lesquels Jésus nous avait déjà alerté (en espérant ne pas chagriner ici des con-vaincus de la laïcité).
    Comment respecter la Nature et notre cœur d’être humain si nous acceptons de remplir les marmites de ces nouveaux marchands du temple (le corps humain) ? Comment prôner le “bien-être” actuellement comme si de rien n’était en demandant aux gens de respecter les mesures gouvernementales qui n’ont rien de sanitaires et devenant même une obligation vaccinale par un “vaccin” plus que controversé et qui s’est révélé dernièrement bien inefficace et même dangereux ?
    Une belle occasion pour les personnes un peu plus éveillées de changer radicalement de mode de consommation. Si le consommateur de bien-être pour son propre petit corps nourrit son égoïsme, comment accéder au bien-être d’un point de vue spirituel et pour le bien de tous ?
    L’individualisme s’est imposé dans tous les domaines. Même dans celui qui devrait nous permettre de nous sentir reliés les uns aux autres.
    Je suis ainsi beaucoup moins nuancée que vous, Danny, et ne leur souhaite pas le succès pour leurs prochaines manifestations. Les conséquences de leur égoïsme sur notre avenir à tous sont bien trop graves.
    Vivre libre ou mourir ? Je sais ne pas être la seule à avoir fait depuis longtemps un choix clair et tranché. Éliminons notre peur de la mort qui a permis aux gouvernements d’ici et d’ailleurs (mais pas partout, heureusement) de créer cette situation morbide, et alors tous les possibles pourront s’entrevoir, et la Vie, la vraie (la survie en étant une pâle imitation), pourra enfin être mise à l’honneur.

  6. Cécile 14 janvier 2022 à 15 h 03 min-Répondre

    Bonjour,
    Merci pour cette article dont je partage totalement la pensée. Il s’agit pour chacun de se positionner, et de se questionner sur les valeurs qui soutiennent notre démarche.Le positif; cela nous permet de faire le trie !
    Merci pour la belle et bonne œuvre que vous offrez avec Le chou brave !
    Cécile

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