Livraison offerte en France métrop. et la Belgique dès 100€ d'achats

À la rencontre des plantes sauvages

En août dernier, j’ai eu l’immense plaisir de participer à l’Université du Vivant, organisée à Saint-Cergue en Suisse par la Fondation pour le Vivant et l’association NiceFuture. Les ateliers de la semaine tournaient autour de trois axes : prendre soin de la Terre, se connecter à quelque chose de plus grand et redonner du sens au collectif. Ces trois axes, je les ai bien sentis au travers des ateliers auxquels j’ai pu assister, et particulièrement lors de celui sur la communication avec le monde végétal des plantes.

Les enseignements de la nature

Je travaille depuis longtemps avec la nature, qui est pour moi bien plus qu’un lieu : c’est un véritable partenaire vivant, qui nous permet de nous reconnecter à notre essence en l’observant avec tous nos sens. J’ai l’habitude de travailler avec les arbres, la Terre et le ciel, entre autres, qui m’aident à me relier à mon intuition. J’aime vivre dans la nature, car cela me permet de retrouver mon rythme biologique naturel, et donc de ralentir. Je me sens particulièrement inspirée par la résilience de la nature. Je trouve qu’elle nous enseigne les cycles de la vie, et nous permet de retrouver un rythme plus sain. Elle nous permet aussi de nous reconnecter au beau et au sacré dans la plus grande simplicité, et d’avoir de vraies expériences spirituelles, simplement en acceptant de s’y abandonner, et d’être plutôt que de faire. Pour moi, c’est notre déconnexion de la nature qui nous a déconnectés de nous-mêmes, et la transition vers un futur plus conscient doit passer par la reconnexion consciente à la nature.

Je suis très admirative de la beauté et de la diversité des plantes sauvages. Je suis notamment épatée de voir des fleurs qui s’ouvrent avec le soleil et se referment à la nuit tombante, ou encore de voir les crocus percer la neige pour sortir au début du printemps. Je suis aussi convaincue du pouvoir des plantes, en infusion, à manger ou en huiles essentielles, mais je suis loin d’être une experte pour les cueillir en nature. Je ne connais pas vraiment leur nom, à part quelques-unes, ni leurs bienfaits spécifiques. Pourtant, depuis quelque temps, je sens comme un appel de ses plantes à m’y connecter un peu plus, comme si j’avais quelque chose à apprendre et à transmettre de ce côté-là. J’ai donc profité de l’Université du Vivant pour en apprendre un peu plus sur elles.

Se relier aux plantes

J’ai l’habitude de parler aux arbres, avec qui j’entre en contact quotidiennement. Je sens leur énergie et je sais qu’ils ont une conscience. Donc je ne peux pas dire que j’ai été surprise quand Christophe Cantin, l’animateur du premier atelier où je me suis rendue, nous a dit qu’on pouvait communiquer avec les plantes. Par contre, ce qui m’a vraiment transportée, c’est leur fréquence vibratoire, différente de celle des arbres… Les deux sont intéressants, mais cela n’a rien à voir, enfin d’après mon ressenti. À vous de tester… Dans tous les cas, l’invitation de Christophe était se connecter à une plante pour en recevoir les informations sur ses bienfaits et s’y relier énergétiquement.

Ressentir

Nous voilà donc rassemblés en cercle autour d’une plante. Nous sommes une vingtaine de participants avec des niveaux de conscience différents, mais tous et toutes intrigués, certains peut-être plus sceptiques que d’autres. Nous sommes guidés par la voix chaleureuse et bienveillante de Christophe, qui nous invite à nous connecter à notre ressenti corporel. Christophe insiste sur le fait qu’il ne peut rien y avoir de faux ici, puisqu’il s’agit de notre ressenti ! Certains sentent rapidement plein de choses, d’autres un peu moins. Une personne demande si le mental ne risque pas de tout fausser. Au contraire, l’animateur nous invite à le laisser être, à le laisser parler et même à nous exprimer à voix haute. Les pensées et ressentis pourront être différents pour chacun, mais il est clair que les échanges de notre expérience en direct permettront une résonance. C’est aussi ce partage collectif qui va nous faire avancer dans notre connexion avec cette plante.

Décoder son ressenti

Christophe ne nous a pas donné le nom de la plante, et personnellement je ne le connais pas. Peu à peu les échanges commencent, certains participants expriment rapidement ce qu’ils ressentent, d’autres sont plus timides : « j’ai une boule dans le ventre », « je me sens lourde », « je suis tiré par le bas ». Christophe nous invite à nous connecter à notre ressenti encore plus profondément, à le laisser être tel quel et à continuer, sans résister, sans juger.  Le travail collectif ici est particulièrement porteur, car nous sommes tous interconnectés et en lien avec cette plante. Peu à peu nous décodons l’information de cette plante : « j’ai le système digestif qui travaille », « je ressens une douceur dans le ventre », « l’énergie monte du sol », «  j’ai la gorge qui pique mais ça s’adoucit ».

Une personne a envie de goûter la plante. Là encore, c’est une possibilité de s’y connecter d’une autre manière, mais chacun peut décider ou non de le faire.  Peu à peu, nous recevons l’information des bienfaits de la plante, sans la connaître. Ce qui est fascinant, c’est que nous avons reçu ses bienfaits directement, sans même l’ingérer… Il s’agissait de la mauve, qui a en effet des effets bénéfiques sur le système digestif et sur la gorge ! Je suis assez bluffée, et en même temps cela me paraît tellement évident… Si la plante est un être vivant, elle a une conscience. En entrant en relation avec elle, nous créons un échange vibratoire.

Nous passons à une autre plante. Celle-ci, je la connais. C’est le millepertuis. Je connais ces effets antidépresseurs pour l’avoir utilisée en tisane il y a quelques années. Peut-être que c’est pour ça que j’ai une certaine appréhension et que je commence à me sentir un peu fragile. Mon mental me dit « je n’ai pas besoin de cette plante, je ne suis plus en dépression ! » Pourtant, un véritable mal-être m’envahit. J’ai la gorge serrée, j’étouffe un peu. Les autres participants parlent de soleil, de joie, de légèreté. Je me demande si je suis en phase. Est-ce que j’ose dire que pour moi cette plante est une torture ? Après un temps d’hésitation, je m’exprime. Christophe m’invite là aussi à laisser ce mal-être exister, à ne pas lui résister, à laisser la plante travailler. Je sais qu’il a raison, c’est ce que j’enseigne aux personnes que j’accompagne…

Puis les langues se délient « Moi aussi j’ai la gorge qui gratte », «je sens une oppression dans la poitrine ». Christophe continue de faciliter le lien avec la plante avec une extrême ouverture et bienveillance. Je sais que chez moi un travail de guérison s’effectue. Ce que tout le monde sent de manière claire est que cette plante va directement là où il y en a besoin chez la personne. C’est exactement ça. J’ai l’impression de recevoir un véritable soin énergétique. Peu à peu la lumière entre et nettoie. Je me sens partir et je sens bien une guérison qui vient du cosmos, tous mes corps énergétiques vibrent. Je mets un certain temps à revenir et à m’ancrer. C’était vraiment puissant.

Recevoir le message de la plante

En rentrant chez moi, je lis un peu plus sur le millepertuis. Je sais déjà que c’est un antidépresseur, mais je sens que ce n’est pas ce que j’ai travaillé aujourd’hui. Je lis alors que cette plante a un pouvoir de guérison des traumatismes. Je suis encore bluffée, car j’ai bien un traumatisme à la gorge…

Christophe nous a donc invités à nous connecter directement aux énergies de différentes plantes, à recevoir et décoder les informations envoyées, et à profiter des bienfaits sans avoir à les toucher, les ingérer, les cuisiner, ou encore les transformer. Juste en étant présent avec… Et si cela était aussi primordial pour notre transition écologique, pour l’élévation de la conscience, et notre travail avec la Terre… ? Je vous invite à tester avec les plantes qui poussent autour de vous. Comme dans tout travail sur soi, de connexion, l’important c’est de se faire confiance et de faire confiance à son ressenti… Je crois aussi que tout ce dont nous avons besoin se trouve dans notre jardin, ou dans le parc ou la forêt d’à côté, si nous n’avons pas de jardin. Et j’ai pu expérimenter cela en synchronicité avec la troisième plante avec laquelle nous avons établi une connexion rapide : il s’agissait de l’achillée millefeuille, que j’ai sentie directement dans mon utérus. Il s’agit de la « plante du soldat », utilisée pour soigner les blessures qui saignent, entre autres. Elle est aussi anti-inflammatoire.  Christophe nous dit que ce qu’il ressent, c’est qu’elle a une énergie masculine, et qui est excellente pour les femmes pour venir équilibrer le système reproducteur féminin. Cela faisait une semaine que je cherchais une solution pour apaiser mes migraines menstruelles…

À vous de jouer : qu’est-ce que les plantes peuvent m’apprendre ? Que se passe-t-il si je me pose quelques instants consciemment près d’une plante ? Qu’est-ce qui pourrait se passer au niveau de ma conscience si j’entrais en lien avec la conscience de telle ou telle plante ?

Sylvie Meynier est une sorcière moderne, guide et mentor intuitive.

www.laughingbutterfly.ch

Retrouvez-la sur Facebook : laughingbutterflygeneva 
… et sur Instagram : laughingbutterflygeneva

2020-11-02T14:06:35+01:00novembre 2nd, 2020|0 commentaire

Laisser un commentaire

Go to Top